Impressions express aujourd’hui car c’est déjà mon deuxième contact avec ce nouveau Zelda sur Nintendo 3DS. J’ai cette fois pu parcourir la plaine d’Hyrule en plus du donjon aux 15 étages, sur lequel je ne reviendrai pas, mes impressions sur ce dernier étant toujours disponibles ici.

L’occasion de confirmer ce que je pensais déjà : la 3D s’applique étonnamment bien à la vue aérienne héritée de A Link to the Past. L’écran supérieur de la console devient alors une véritable fenêtre sur le monde et les différentes perspectives sont clairement visibles. Graphiquement, l’ensemble se veut être un bel hommage à l’opus original, en un peu plus arrondi pour un rendu final plus cartoon plutôt réussi.

La maniabilité est elle aussi très agréable et en plus d’afficher la carte, l’écran tactile permet de réorganiser son inventaire en quelques coups de stylet. Il ne vous reste qu’à choisir à quels boutons vous souhaitez assigner vos armes, sachant que le bouton A est dédié au fameux pouvoir inédit de Link lui permettant de se changer en dessin sur n’importe quel mur pour ensuite pouvoir se déplacer librement sur ce dernier, afin d’atteindre des endroits normalement inaccessibles. Cet ajout intéressant vous forcera à analyser votre environnements d’une toute nouvelle manière, à laquelle les précédents volets ne nous avaient pas habitués. Et les situations seront apparemment nombreuses.

A Link between Worlds continue lentement à se dévoiler et se veut plutôt rassurant en reprenant les meilleurs éléments de A Link to the Past et en y ajoutant juste ce qu’il faut de nouveautés pour ne pas décevoir les fans (exigeants) de ce monument du jeu vidéo.