Bienvenue dans ce nouveau numéro de « Une heure avec… », cette fois dédié à The Legend of Zelda: Spirit Tracks sur Nintendo DS.

En tant que grand fan de The Wind Waker, et notamment de son esthétique, j’avais pourtant attendu quelques mois avant de me lancer dans Phantom Hourglass, que j’avais finalement trouvé excellent, bien que manquant cruellement de challenge. Cela ne m’a pas découragé de prendre Spirit Tracks, même si la disparition de cette ambiance maritime m’avait laissé perplexe…

L’écran-titre passé, on entre immédiatement en terrain connu. Les graphismes cartoon sont toujours du plus bel effet sur la portable, même si certaines textures sont toujours un peu trop pixelisées… Du côté de la maniabilité non plus, pas de surprise. On dirige toujours Link rien qu’au stylet, mais les roulades sont désormais beaucoup plus simples à exécuter puisqu’il suffit de tapoter deux fois l’écran pour ce faire. De même, peu importe la distance à laquelle on se trouve, on peut désormais parler à n’importe qui en l’effleurant. Quelques améliorations mineures, mais qui rendent le tout encore plus agréable à utiliser qu’auparavant.
Non, c’est plutôt du côté du scénario qu’il faudra chercher pour être surpris. Dès la première minute, on découvre un Link… habillé en cheminot ! Il dort tranquillement dans la maison de son colocataire – il vous rappellera sûrement quelqu’un -, qui a la bonne idée de lui rappeler qu’il a rendez-vous au château d’Hyrule pour recevoir son diplôme de cheminot. Avouez qu’on a connu des débuts plus héroïques dans un Zelda ! En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, vous voilà donc aux commandes d’un train. Plutôt agréable à manoeuvrer, ce véhicule vous demandera tout de même d’être attentif lors de vos voyages : activez le sifflet pour dégager les voies et éviter d’écraser les vachons qui ont la fâcheuse habitude d’y circuler ! Il ne faudrait pas non plus entrer en collision avec d’autres locomotives. Mention spéciale pour la musique lors du voyage en train, aussi réussie que dans Phantom Hourglass!
Arrivé devant la princesse Zelda, vous recevez enfin votre précieux diplôme… mais également quelque chose de plus important : un mot vous invitant à la rejoindre dans ses appartements ! Celle-ci a en effet une mission de la plus haute importance à vous confier. Après l’avoir aidée à s’éclipser du château, les événements s’enchainent et toute l’intrigue se met en place : une fois n’est pas coutume, Zelda sera au coeur de cette aventure !
VERDICT : 5/5 – C’est un début de jeu atypique que nous propose ce dernier volet de la saga Zelda, et ce n’est pas pour me déplaire. Les meilleurs éléments de Phantom Hourglass sont là et l’épopée qui nous attend en compagnie de Zelda s’annonce grandiose. En voiture tout le monde !